Un GMAO simple qui relie l'usine et ses sous-traitants
Dans une usine, l'information se perd entre un texto, un courriel, un papier sur le tableau et un logiciel de maintenance que personne n'ouvre. Factory Grid met la conversation au même endroit que le bon de travail. Ce qu'on écrit devient du travail à faire, et chacun voit seulement ce qui le concerne : technicien, équipe de sanitation, sous-traitant ou ingénieur.
Le vrai problème : l'information voyage mal
Un opérateur remarque que le convoyeur est sale. Il le dit au contremaître, qui texte quelqu'un de la sanitation. Le lendemain, personne ne sait si c'est fait. Un roulement fait du bruit : le technicien appelle le sous-traitant, qui note ça sur un bout de papier. Un mois plus tard, la facture arrive, et personne ne peut dire à quel bris elle correspond.
Le problème n'est pas le manque de logiciel. C'est qu'il y en a trop, et qu'aucun ne parle aux autres : la messagerie d'un côté, le GMAO de l'autre, les courriels du sous-traitant ailleurs encore. Chaque fois qu'on recopie une information d'un outil à l'autre, on perd du temps et de la précision.
Avant
- Un texto, un courriel, un appel, puis un bon recopié à la main
- Le sous-traitant joint au téléphone, sans trace
- Des pièces sorties du magasin sans savoir pour quelle machine
- Une facture de sous-traitant sans lien avec le bris
Avec Factory Grid
- Le message devient le bon de travail, d'un toucher
- L'appel de service part au sous-traitant, avec son suivi
- Chaque pièce scannée s'inscrit sur le bon et dans le coût
- Les factures de sous-traitants arrivent à approuver, au même endroit
« Le convoyeur est sale » : de la conversation au ticket de sanitation
Voici un exemple réel, tel qu'il se passe dans l'application. Sur la ligne 2, un technicien écrit dans la conversation de la ligne que le convoyeur d'alimentation est couvert de farine et qu'il faut le laver avant le changement de format.
Grid reconnaît un message de saleté et propose tout de suite, sous le message, « Créer un appel à la sanitation ». Un toucher suffit. Le ticket est ouvert et envoyé à l'équipe de sanitation, et la conversation l'indique à tout le monde. Quand l'employée de la sanitation a terminé, elle touche « C'est propre » : la conversation reçoit la confirmation. Personne n'a eu à rappeler qui que ce soit.



Pas besoin d'un autre logiciel
La conversation, le ticket, la cédule de lavage et le bon de travail vivent dans le même logiciel. Ce qui a été dit, qui l'a fait et quand restent attachés ensemble, pour toujours.
Un message qui devient un bon de travail, déjà rempli
Ce n'est pas seulement pour la sanitation. Sous chaque message, le bouton « Convertir en bon de travail » ouvre un bon prérempli à partir des mots du message : la ligne, la zone, la machine et la priorité sont reconnues. On vérifie, on ajoute une photo au besoin, et le bon part au répertoire.
Si c'est urgent, on coche « Appel de service prioritaire » : le bon est envoyé tout de suite aux techniciens. Si l'entretien doit revenir chaque semaine ou chaque mois, on choisit la récurrence au même endroit.
Le résultat : moins de saisie, et des bons qui portent la bonne machine au lieu d'une description approximative tapée de mémoire en fin de quart.

Les appels de service : le premier qui prend l'appel en devient responsable
Un appel de service, c'est un bon de travail pour un problème immédiat. Il est envoyé à chacun des techniciens. Le premier qui touche « Je prends l'appel » en devient responsable, et les autres le voient. Fini le « je pensais que tu y allais ».
Quand la machine est sous contrat avec un sous-traitant, l'appel lui est envoyé à lui, et l'avis par texto est inscrit sur le bon, avec la possibilité de le relancer. S'il utilise Flow, le logiciel des gens de métier, il reçoit l'appel directement dans son application.

Le sous-traitant dans la boucle, sans voir le reste de l'usine
Chaque sous-traitant a sa fiche : son contrat, ses dates, son délai d'intervention et les machines qui lui sont confiées. Ses employés reçoivent les bons de travail et les appels de service de ces machines seulement. Ils ne voient rien d'autre de votre usine.
Pour l'usine, c'est la fin des échanges de courriels pour savoir où en est un appel. Pour le sous-traitant, c'est un travail clair, avec la machine, l'historique et les pièces au même endroit. Et quand sa facture arrive, elle se retrouve sur l'accueil, dans « Factures de sous-traitants à approuver ».

Des données plus précises, sans effort de plus
Chaque machine porte un code QR. Le technicien le scanne et tombe sur la bonne fiche, le bon historique et les bonnes pièces. Les données sont plus précises parce qu'on ne les tape plus : on les scanne.
- Une pièce sortie est une pièce comptée : elle baisse le magasin et s'ajoute au coût du bon.
- Le coût du bon se bâtit tout seul : pièces, main-d'œuvre interne, sous-traitant et heures.
- Le temps d'arrêt : on indique sur le bon que la machine est arrêtée.
Au bout du mois, vous savez ce que chaque machine vous a coûté, et pourquoi.

Le magasin et les achats suivent le plancher
Le magasin est classé par catégories : moteurs, roulements, lubrifiants, hydraulique, électrique… Quand une pièce passe sous son minimum, elle tombe dans « À commander ». Les demandes d'achat d'un technicien sont approuvées par l'administration, puis Grid prépare un bon de commande par fournisseur.
Le magasinier sait quoi commander, l'administration sait ce qui est engagé et pas encore reçu, et le technicien sait si sa pièce est en route.

Maintenance, sanitation, projets : chacun son bon, dans le même outil
Une usine ne fait pas qu'un seul genre de travail. Grid les garde séparés, sans les éparpiller :
Appels de service
Le problème immédiat. Envoyé à tous les techniciens ou au sous-traitant de la machine.
Entretien préventif
Les gammes et les rondes reviennent toutes seules. Les retards sont en rouge sur l'accueil.
Sanitation
Une cédule de lavage par ligne, le bon SANI du jour, et les tickets nés du clavardage.
Projets pour les ingénieurs
Un projet change ce qu'une machine est ; un bon de travail la ramène à ce qu'elle doit être. Chaque projet naît avec son propre bon.
Magasin
Sortir une pièce : scanner la pièce, puis le bon. Entrer une pièce : l'ajouter au magasin.
Achats
Demandes, approbations, bons de commande par fournisseur et livraisons attendues.
Facile pour les employés : un téléphone et un code QR
Factory Grid fonctionne sur le téléphone. L'accueil montre l'essentiel d'un coup d'œil : l'état de chaque ligne, les bons ouverts et en retard, les appels de service, les rondes du jour et le magasin.
Chaque profil voit son écran. L'employée de la sanitation voit ses machines à laver et ses tickets, rien de plus. Le technicien voit ses bons et ses appels. L'administrateur voit tout. Moins d'écrans, c'est moins de formation et plus d'employés qui utilisent vraiment l'outil.
L'application existe en français et en anglais, et chaque personne choisit sa langue.

En résumé
- Centraliser : la conversation, le bon de travail, le magasin et le sous-traitant dans un seul logiciel.
- Sauver du travail : un message devient un bon ou un ticket d'un toucher, déjà rempli.
- Des données justes : on scanne au lieu de taper, et le coût du bon se bâtit tout seul.
- Un accès simple : un téléphone, un code QR, un écran par profil.
- Les sous-traitants branchés : leurs appels, leurs machines, leurs factures, rien de plus.
Voir Factory Grid dans votre usineLes lignes, les zones, les machines, le magasin et la sanitation, avec un code QR sur chaque machine.
Découvrir Factory GridLes captures viennent de l'application Factory Grid, avec son usine de démonstration. Les noms de personnes, d'entreprises et de machines sont fictifs.